Créer sa boutique en ligne à partir d'une photo

Tu photographies ce que tu fabriques et tu l'envoies à Mopsee. L'IA reconnaît ton métier, écrit le nom de la boutique et la description de ton offre, compose une palette et un logo. Tu relis, tu corriges, tu publies. Elle ne fixe jamais ton prix : ça reste ta décision.

Comment une photo devient-elle une boutique ?

La photo n'est pas un décor, c'est la matière première. Elle passe d'abord dans une étape de compréhension qui répond à une seule question : c'est quoi, ce métier ? De cette réponse découle le type de boutique — un céramiste et un coach ne vendent pas de la même façon, et n'ont pas besoin des mêmes écrans.

Ensuite, deux générations partent en même temps. L'une produit l'identité de marque : un nom, une accroche, une palette de cinq couleurs, deux typographies et un logo. L'autre produit ta première offre : son titre, sa description, et les champs propres à ton métier — une durée pour une prestation, un nombre de leçons pour un cours, une date pour un événement.

La photo que tu envoies ne sert pas qu'à comprendre : elle devient l'image de ton premier produit, et sert de référence visuelle pour la bannière de la boutique. Tout arrive à l'écran au fur et à mesure, pas à la fin — tu vois la boutique se remplir pendant que tu discutes, et tu peux interrompre pour corriger n'importe quoi.

  • Ce que l'IA déduit de la photo : ton métier, et donc le type de boutique à monter.
  • Ce qu'elle écrit : nom de la boutique, accroche, description de l'offre, texte de présentation.
  • Ce qu'elle compose : une palette de cinq couleurs inspirée de l'ambiance de ta photo, un logo et une bannière.
  • Ce qu'elle choisit : deux typographies, prises dans une courte liste retenue à l'avance — pas dans le catalogue entier du web.
  • Ce qu'elle réutilise telle quelle : ta photo, qui devient l'image de ton premier produit.

Qu'est-ce qu'il faut préparer avant de commencer ?

Très peu, et c'est le but. Une photo de ce que tu fais, prise au téléphone, suffit à lancer le parcours — c'est l'usage pour lequel il est écrit. Le compte se crée gratuitement, sans carte bancaire.

La seule chose que la machine ne devinera pas à ta place, c'est le prix. Prépare-le avant de commencer, sinon ton offre partira en « sur devis » et tu devras y revenir. Prévois aussi tes frais de port et tes délais si tu expédies : ce sont des décisions commerciales, pas des champs à générer.

Ne prépare pas tout ton catalogue. L'onboarding ne crée qu'une seule offre, volontairement : les suivantes s'ajoutent depuis le tableau de bord, une fois la boutique debout.

  • Une photo de ce que tu fabriques, cuisines ou proposes. Le téléphone suffit.
  • Le prix que tu veux afficher — un montant, pas une fourchette.
  • Une adresse e-mail. Ni carte bancaire, ni abonnement pour créer la boutique.
  • Pour encaisser ensuite : ton identité et ton IBAN, demandés par Stripe.

Quelle sera l'adresse de ma boutique ?

Ton adresse est un sous-domaine à ton nom, de la forme « tonatelier.mopsee.com ». Elle t'est montrée pendant le parcours, avant même que la boutique existe.

Si le nom est déjà pris, on t'en propose un autre, et tu pourras la changer plus tard dans les réglages.

Ce que l'IA fait bien, et ce qu'elle ne fait pas

Elle est bonne pour démarrer une page blanche. Nommer une marque, trouver une accroche, accorder cinq couleurs, écrire une description correcte à partir d'un objet photographié : c'est du travail de mise en forme, et elle le fait vite. Ça t'évite les deux heures où on renonce d'habitude.

Elle est mauvaise — et elle le sait — pour tout ce qui engage ton commerce. Elle a l'interdiction explicite d'estimer ou d'inventer un prix : sans montant de ta part, l'offre reste « sur devis ». C'est volontaire. Une IA qui devine ce que vaut ton travail se trompe en silence, et c'est toi qui encaisses l'erreur.

Elle sait aussi se taire quand elle n'est pas sûre : si la photo ne lui dit pas assez clairement de quel métier il s'agit, elle préfère ne pas nommer la boutique plutôt que de mal la nommer. Elle ne connaît ni ta marge, ni tes contraintes d'expédition, ni ta capacité de production, ni ce que tu refuses de vendre. Ce qu'elle écrit est une proposition de départ : rien ne part en ligne sans que tu le dises, et tout reste modifiable après.

L'IA s'en chargeToi seul décides
Le nom de la boutique et l'accrocheLe prix de chaque offre
La description de ta première offreCe que tu vends — et ce que tu refuses de vendre
La palette de couleurs et les typographiesLes frais de port et les délais
Le logo et la bannièreLes photos que tu fournis
La reconnaissance de ton métierLe moment où la boutique part en ligne

Combien de temps ça prend, et combien ça coûte ?

Créer la boutique prend quelques minutes et ne coûte rien : pas d'abonnement, pas de carte bancaire à l'inscription, pas de commission sur tes ventes. Le plan Starter reste à 0 CHF par mois, quel que soit ton volume de vente.

Le seul coût qui reste à ta charge est celui du prestataire de paiement : les frais Stripe, prélevés à chaque transaction et versés à Stripe, pas à Mopsee. Ils s'appliquent à tout paiement encaissé — vente, don ou pourboire —, sans qu'aucune part n'aille à Mopsee.

Le vrai délai n'est pas technique. Ta boutique peut être en ligne en quelques minutes, mais encaisser demande un compte de paiement vérifié : identité, coordonnées bancaires. C'est Stripe qui mène cette vérification, elle est imposée à tout marchand, et son délai ne dépend ni de toi ni de Mopsee.

  • Créer la boutique et la mettre en ligne : rien à payer.
  • Ce que tu paies : rien à Mopsee, quel que soit ton volume de vente.
  • Frais de port facturés à ton client : à toi, en totalité.
  • Dons et pourboires : à toi, en totalité — Mopsee ne prélève rien.

Est-ce que ça marche si je ne vends pas d'objets ?

Oui. L'étape de compréhension sert exactement à ça : reconnaître le métier avant de monter la boutique. Un traiteur n'obtient pas la même chose qu'un professeur de yoga, parce qu'un menu et un carnet de rendez-vous ne se rangent pas dans un catalogue de produits.

Onze types d'activité sont couverts, chacun avec ses propres écrans côté acheteur. La photo et ce que tu racontes suffisent à orienter vers le bon.

  • Produits matériels — catalogue, livraison, retrait, suivi des commandes.
  • Fichiers numériques — accès après paiement.
  • Rendez-vous et prestations — créneaux et acompte.
  • Coaching — séances et suivi client.
  • Cours en ligne — lecteur, progression, replay.
  • Restauration — menu, click & collect, livraison.
  • Événements — billets avec QR code et capacité contrôlée.
  • Abonnements — accès récurrent.
  • Live — diffusion, chat, replay.
  • Enchères — ventes chronométrées.
  • Dons — une page de soutien partageable.

Créer sa boutique en ligne à partir d'une photo, étape par étape

  1. Créer ton compte

    L'inscription est gratuite et ne demande pas de carte bancaire. La boutique se crée juste après.

  2. Envoyer une photo

    Photographie ce que tu fabriques, cuisines ou proposes, et envoie-la. Un cliché pris au téléphone fait le travail.

  3. Laisser l'IA reconnaître ton activité

    Elle identifie ton métier à partir de la photo et de ce que tu racontes, puis monte le type de boutique qui correspond.

  4. Relire l'identité et l'offre

    Nom, accroche, couleurs, typographies, logo, titre et description de ta première offre : tout s'affiche au fur et à mesure, et tout se corrige en le demandant.

  5. Donner ton prix

    L'IA ne l'inventera pas. Annonce un montant, sinon l'offre s'affiche « sur devis » jusqu'à ce que tu en ajoutes un.

  6. Mettre la boutique en ligne

    Tant que tu n'as pas validé, elle reste privée. Tu la publies quand tu la trouves prête, puis tu vérifies ton compte auprès de Stripe pour recevoir l'argent.

Questions fréquentes

Faut-il des photos professionnelles ?

Non. Le parcours est fait pour une photo prise au téléphone : c'est le geste attendu au démarrage. Une lumière correcte et un fond qui ne mange pas l'objet valent mieux qu'un studio.

Est-ce que l'IA fixe le prix de mes produits ?

Non, et c'est délibéré : elle a l'interdiction d'estimer ou d'inventer un prix. Tant que tu n'as pas donné de montant, l'offre s'affiche « sur devis ». Le prix est une décision commerciale, pas un texte à générer.

Combien coûte une boutique Mopsee ?

Créer et mettre la boutique en ligne ne coûte rien : ni abonnement, ni carte bancaire à l'inscription, ni commission sur tes ventes. Le plan Starter reste à 0 CHF par mois quel que soit ton volume. Seuls les frais du prestataire de paiement, prélevés par Stripe à chaque transaction, restent à ta charge.

Est-ce que je peux modifier ce que l'IA a écrit ?

Oui, tout. Pendant le parcours tu corriges en le demandant à l'agent ou en éditant directement l'aperçu ; après la mise en ligne, tout se gère depuis le tableau de bord : offres, prix, textes, images, livraison.

À partir de quand est-ce que je peux vraiment encaisser ?

Une fois ton compte de paiement vérifié. La boutique peut être en ligne avant, mais aucun paiement ne passe tant que Stripe n'a pas validé ton identité et tes coordonnées bancaires — une obligation qui s'applique à tout marchand.

Est-ce que je peux vendre plusieurs choses ?

Oui, mais pas toutes en même temps au démarrage. Le parcours crée une seule offre pour te mettre en ligne vite ; les suivantes s'ajoutent depuis le tableau de bord, y compris d'un autre type que la première.